JE SUIS LA …

🕣 LES RENCONTRES RTCH - CATHERINE KOSMALA « Je suis là … » Ed. Exergues

. La douleur la plus horrible que l'on puisse vivre sur cette Terre est, sans nul doute, la perte de son enfant. 
La compassion, le soutien, l'amour de l'entourage et de la famille sont primordiaux. Cependant, l'anéantissement, le sentiment de solitude, la douleur et le chagrin que l'on ressent ne peuvent être partagés, car il n'existe pas de mots pour décrire cette souffrance. 
En ce qui me concerne, je me retrouve comme en dehors de mon corps et de ma vie. Le temps passe pour les autres, mais je reste "bloquée" à ce jour où ma vie a basculé en une seconde. Et puis, contre toute attente, Julien m'a envoyé des signes tellement troublants qu'il ne m'était pas possible de les occulter ni de douter de leur authenticité… 
Dans ce livre, il n'est pas question pour moi de convaincre, seulement de partager mon expérience. Chacun doit faire son propre chemin afin qu'un jour la lumière, à nouveau, éclaire la route et, avec elle, la certitude " qu'ils sont bien là o. 
Tous ces contacts avec mon fils ne me permettent plus de douter de la survivance de l'esprit. Et c'est de cela dont je souhaite témoigner... La mort n'est qu'un passage, et l'âme y survit.

🕣 LES RENCONTRES RTCH - CATHERINE KOSMALA « Je suis là … » sur www.rtch.fr

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Ce podcast a 8 commentaires

  1. petit.astrid

    Je viens de regarder le témoignage extra-ordinaire de Catherine Kosmala, que d’émotion, d’espoir, d’envie aussi. Merci Madame d’avoir partagé votre vécu

    1. Catherine KOSMALA

      Chère Astrid,
      Je fais petite réponse sur le site à votre commentaire, dont je vous remercie. Nous avons échangés par mails privés C’est une grande joie de vous rencontrer ce soir.
      A très vite.
      Catherine

  2. Bernadette Lucie Siavy

    Suis une maman qui a perdu son fils unique… au coeur définitivement et cruellement broyé évidemment… et bouleversée par ce témoignage que je viens d’écouter .. Merci à Madame Kosmala d’aider d’autres mamans par son témoignage qui laisse entrevoir une lueur d’espoir … J’ai été impactée par la sérénité qu’elle dégage maintenant qu’elle a pu, semble-t-il, vraiment communiquer avec son fils. Tout cela surprend mais pas tellement puisque nous sommes bien trop « petits » à l’heure actuelle de nos connaissances pour appréhender tous les mystères de cet Univers qui doivent être extrêmement plus complexes que notre imagination limitée ne nous le laisse supposer.. (rien que de penser à notre seule galaxie tourbillonnant dans l’espace parmi des centaines de millions d’autres est inimaginable…) Je lui suis reconnaissante d’avoir eu le courage de publier ce livre pour partager avec toutes les mamans désespérées. Moi aussi on me parle du « processus de deuil » (ça me paraît ridicule dans mon cas), et quand je parle d’essayer de communiquer avec mon fils on me répond « si ça peut te soulager.. » avec un ton de pitié condescendante qui fait se sentir bien seule.. J’aimerais me rapprocher de l’IFRESS, je viens d’aller sur leur site mais je ne vois pas leur adresse … Peut-être ai-je mal lu car j’ai des difficultés visuelles mais il me semble que j’ai parcouru toutes les rubriques et je ne vois rien. Je vais continuer à chercher mais vous serais reconnaissante de me donner leur adresse pour le cas où, – en lisant ce message.. -, vous l’auriez « sous la main » ? Merci infiniment pour les efforts que vous devez fournir pour organiser ces rencontres exceptionnelles qui débouchent sur vos très intéressants « podcasts » plein d’enseignements et qui font du bien à l’âme. Bonne journée.

    1. Catherine KOSMALA

      Chère Bernadette,
      Un grand merci à vous pour votre commentaire, et comme je vous l’ai dit par mail privé je comprends ce que vous traversez.
      Je vous ai envoyé un mail afin de vous donnez les informations concernant votre souhait de venir à la rencontre de l’IFRES.
      N’hésitez pas à revenir vers moi si je peux vous apporter mon support ou mon soutien.
      A bientôt.
      Catherine

  3. annick moretti

    http://ifres.org/la-cellule-de-contact/ Bonjour Bernadette Lucie Siavy;;;je viens de lire votre commentaire adressé à Catherine Kosmala, témoin et écrivaine de « JE SUIS Là » suite au décès de son fils Julien.Merveilleuse personne.. Merci aussi à Marc Leval qui sait si bien guider les « témoins » de ses émissions. Je vous ai mis en lien le site de l’IFRES.org pour les contacter Je vous souhaite de tout coeur un message de votre enfant.

  4. Catherine KOSMALA

    Chère Annick,
    Je vous remercie pour ces gentils mots que vous écrivez en mon encontre, ils me touchent beaucoup et bien entendu un grand merci à Marc pour nous permettre de raconter nos histoires de vie qui peuvent parfois aider d’autres personnes. Ce témoignage est mon seul but, témoigner de la survivance pour peut-être apaiser et parfois permettre de retrouver un peu d’espoir.
    A bientôt.
    Catherine

  5. chantal baleste

    1ère vidéo que j’écoute depuis mon adhésion. Merci pour ce témoignage. Tous les parcours sont extraordinaires quand on réussi à se connecter à une partie de soi partie ailleurs. pour ma part, c’est la préparation TCH qui m’a fait voir mon fils et je continue. Toujours en lien avec lui, mais besoin de professionnels pour me conforter, merci pour le lien IFRES que je ne connaissais, et puis vous parlez du vert, du V et quand je fais la demande l’entrée est une opération mathématique : 6+5 = 11 cette date du départ qui revient tous le temps. J’ai un autre fils, mais il est tellement en souffrance lui aussi que cette vie n’est plus la même et impossible à supporter sans contact avec mon petit. merci beaucoup à vous tous de ce soutien dont nous avons tellement besoin

  6. Catherine KOSMALA

    Bonjour Chantal,
    Un grand merci à vous pour votre commentaire et surtout votre témoignage concernant l’envol de votre petit et les « retrouvailles » par le biais de la préparation TCH. Le lien que nous tissons avec notre enfant parti de l’autre côté est une lumière qui vient doucement éclairer à nouveau le parcours que nous devons poursuivre sur terre, sans eux.
    Pas question de deuil, ce mot est d’une violence insupportable, je parlerai plutôt d’acceptation de la séparation physique, momentanée, car bien entendu viendra le temps où nous serons à nouveau réunis.
    N’hésitez pas à me contacter si vous pensez que je peux faire quelque chose pour vous, y compris vous parlez de l’IFRES