ENCORE UNE TCH BOULEVERSANTE !

Mr Charbonier,
J’ai eu la chance de participer à votre atelier du dimanche 14 mars 2021 de 13 à 17 h à Nancy et je souhaite vous rendre compte de mon retour d’expérience.

Je vous joins la copie du questionnaire que je vous ai rendu à la fin de l’atelier.
Durant la séance, j’ai toujours ou très régulièrement senti mon assise dans le fauteuil rouge de la salle. La durée m’a semblé bien plus courte qu’une heure 20. (Environ 10 minutes) J’aurais souhaité apprendre dans votre livre si le sommeil hypnotique pouvait avoir cette forme-là.
Je croyais que le signe de réussite tenait à la dématérialisation totale de ma station assise. Ou alors s’agira-t-il du va et vient assez équilibré de ma CAC et de ma CIE me permettant de me souvenir des moindres détails de mes visualisations ? J’ai la sensation de n’avoir jamais quitté mon fauteuil, ce qui m’a inquiétée.

Je suis familière de cet univers de flash et de clairaudience vécus lors de mes méditations ou lors de mes soins énergétiques adressés à des amis, mais je n’avais jusqu’alors jamais rencontré de défunts, sauf dans mes rêves.
Vos suggestions visuelles sont restées peu marquées en comparaison aux témoignages précis cités dans votre livre.
Je suis arrivée très soucieuse de devoir perdre le contrôle par l’hypnose. Vous avez malgré tout bien réussi à me relaxer lors de votre présentation de la TCH grâce à votre voix douce et monocorde, et de votre allure décontractée.

La visualisation de l’ancrage avec les racines d’arbres entourant mes jambes a bien fonctionné puis je suis entrée à l’intérieur du tronc d’un arbre à sa base juste avant la montée des sept chakras qui fut correcte.
Pas de vision du cordon argenté mais j’ai bien vu l’hôtel puis le parking, la ville de Nancy, la terre et les étoiles.

– Le banc : Je m’assois sur le banc suggéré mais le brouillard qui m’entoure n’est pas très lumineux, plutôt nébuleux, sans rencontre.

– La mer : Je crois que le lieu suggéré était un endroit connu qui me donne du plaisir. Je me retrouve donc sur une plage évoquant la Corse.

Et là, face à la mer, je vois Papa, grand-mère Louise et grand père Robert (tous les 3 décédés) groupés, debout, au bord de l’eau, sur ma droite à environ 50 m. Je ne distingue pas nettement leur visage. Papa me dit en premier « Je t’aime » aussitôt grand-mère me lance : « Sois forte, continue comme ça ! » d’un air ferme, puis grand-père Robert, jadis tuberculeux, assis sur sa chaise à cracher ses poumons, me dit : « Ne t’inquiète pas pour ta santé, ça va aller » (il ne me reste plus que la moitié des poumons en fonctionnement) ceci en sautillant, à la façon d’une danse du fou du roi, très souple, en super forme. Ils ont l’air de rester ensemble tous les 3.

– La montagne : Je suis sur le GR4 en Corse face au versant descendant vers l’est, je m’élance facilement dans le vide tel un oiseau planant, arrasant le relief du paysage. Je change de direction pour aller vers la mer côté ouest, je survole le versant redescendant du GR. Je vole à haute vitesse toujours à égale distance du sol épousant la courbe topographique du terrain.

– La forêt : J’observe un édifice longitudinal qui pivote vers la gauche pour laisser voir son envers, un tronc d’arbre et je m’attends à trouver une porte à son pied… nenni, je plonge alors dans l’univers du petit peuple sans voir ses créatures, j’en suis une et je me balade au gré d’une végétation fort luxuriante.
Je me sens bien, en terrain connu. Je visualise les grandes fougères et les grands arbres évoqués. Le sentier n’est pas visible, il n’y a personne d’autre dans cette forêt.

– Le désert : La visualisation est très nette, très colorée, l’oasis aussi. Je me demande qui je vais rencontrer et j’entends « Jésus ». Ma CAC me rappelle à l’idée d’énergie christique… le Christ, je me rends compte qu’il s’agit bien de Jésus. Je demande comment le reconnaître au bord de l’eau et il me répond : « Je suis le pèlerin ».
Je le vois assis, pauvrement vêtu, le regard dirigé vers le sol, en toute humilité. Il confirme sa présence en s’imposant devant moi sous la forme d’un édifice monumental (type retable d’église) qui s’avance vers moi.
Jésus y est intégré en son centre et il me dit : « je t’aime et je suis en toi ». L’édifice continue à avancer jusqu’à entrer en moi.

– Le jardin : la végétation est en noir et blanc et ressemble à une page de coloriage vierge de couleur. Le jardin est vide d’animaux, alors que je suis dans l’accueil de retrouver mes chats défunts, en vain.

– L’espace : j’attends qu’un défunt se présente… rien, puis l’image d’une amie décédée à l’âge de 18 ans, Marie-Sophie, elle apparaît comme sur la photo de son avis de décès. Son message souligne l’importance de la joie, de l’insouciance pour notre vie terrestre. (Elle souriait toujours de son vivant)

Un 2ème visage apparaît, celui de ma sœur, portant un masque anti-Covid fleuri, selon le même profil que Marie-Sophie. Je me demande ce qu’elle fait là, dans cet espace de défunts. Je n’obtiens pas de réponse. (Ma sœur souffre d’un myélome et vient de terminer son premier long protocole d’un an de soins. Ses cheveux repoussent, elle reprend une vie presque normale avec un dos très douloureux et beaucoup de fatigue actuellement)

(Je ne sais plus à quel moment) – Apparition d’un immense édifice asiatique très haut et très long, se déroulant de la gauche vers la droite, tout en pivotant sur lui-même, laissant entrevoir un alignement de statues ou des personnes assises en rang d’oignon, au pied de la bâtisse, un chapeau chinois sur la tête, tous identiques, dans la même position, le regard vers le sol. Une 1ère rangée de personnages se décale vers la droite, laissant apparaître une allée bordée de ces mêmes personnes et s’ouvrant devant moi sur une allée très rectiligne.
S’agit-il d’une ancienne vie monastique ?
D’une invitation au voyage ?
Je suis attirée par les pays asiatiques.

– Je propose aux défunts volontaires de se présenter à moi. C’est Suzanne, ma grand-mère maternelle, décédée à l’âge de 30 ans, qui s’annonce sans se montrer, pour me dire : « Oui, je te confirme que tu as hérité de mes dons de guérisseuse. » J’essaie de la repérer dans le groupe de personnes qui l’entourent et me regardent d’un air curieux, presque médusé. Ils se trouvent derrière une rambarde, je ne vois que le haut de leur buste. Leur posture m’évoque une scène théâtrale.

J’ai l’impression qu’il s’agit d’un groupe d’amis de ma grand-mère, qu’ils s’amusent ensemble. Je pense aussi à la grand-mère paternelle de mes enfants, décédée à l’âge de 45 ans, et qui faisait du théâtre de son vivant. L’impression qu’elle fait partie du groupe, je cherche encore à dévisager les deux femmes sans succès.

Je me transmute ensuite en énergie lumière et m’accroche à la base de la robe d’un ange qui passe à vive allure devant moi. Je me fonds dans la matière qui habille l’ange et je le suis dans une trajectoire très rectiligne du bas à gauche vers le haut à droite. Je l’accompagne ; nous fendons l’air vers je ne sais où. La partie de l’ange où je me suis incrustée reste plus lumineuse à cet endroit.

– Le retour par mes sept chakras m’apporte une grande énergie de soins avec parfois une puissante lumière blanche, une grande chaleur.
Au niveau de mon 6e chakra, je visionne le dessus d’un Graal en métal argenté moyenâgeux orné de pierres précieuses rouges. Je ne vois pas l’intérieur mais il semble contenir quelque chose de précieux, symbole d’un accomplissement.
Ma douleur à l’épaule gauche, à l’arrière du chakra du cœur, très vive avant et pendant la séance, s’estompera au réveil.

En résumé, il me semble qu’il s’agissait d’une séance de confirmation, Tout a eu l’air tellement naturel !
Ma grande question, Mr Charbonier, s’agit-il là de rêves issus du sommeil hypnotique ou suis-je bien allée dans l’au-delà ? ou les deux ? ou bien ?
J’espère avoir été suffisamment claire dans mes descriptions et que vous pourrez prendre le temps de me lire et de me répondre.

Encore mille mercis de m’avoir fait vivre cette expérience, je m’étais précipitée à prendre des notes, juste après la séance pour n’en perdre aucune miette, mais aujourd’hui encore, tout est intact dans ma mémoire.
Avec toute ma reconnaissance et tous mes vœux de réussite dans votre vaste entreprise humaniste,

Corinne Minel

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