LES FLASHS DE VOYANCE EN TCH.

En TCH comme lors des EMP (EMI), les informations rétrocognitives (du passé) ou précognitives (du futur) sont accessibles.

Les TCHistes révèlent leurs qualités médiumniques lors de leur séance car oui, nous sommes tous médiums ; simplement comme toute capacité humaine, certains sont plus doués que d’autres. Ainsi en TCH comme en médiumnité on peut voir à distance (post précédent), avoir des contacts avec des défunts, des visions de son ou de ses passés ainsi que des facultés de voyance.

On peut aussi ne rien obtenir du tout. La personne qui joue au Bowling pour la première fois peut aussi bien faire un strike que se prendre une rigole !

Les médiums ont accès à des futurs potentiels qui ne vont pas nécessairement se réaliser. Ainsi la personne concernée par une information révélée par un voyant va pouvoir modifier son futur en fonction de ce que lui aura été annoncé ; et c’est bien là tout l’intérêt de la voyance sinon ce genre de consultations ne serviraient à rien.

Je me souviens d’une personne qui m’avait exprimé son mécontentement à ce sujet. Je lui avais conseillé de consulter Michelle Riffard car elle habitait dans la région de Lyon et souhaitait avoir une consultation avec un médium sérieux pour avoir des nouvelles de son défunt mari parti volontairement rejoindre l’au-delà sans donner la moindre explication â son geste. De ce point de vue, la dame était satisfaite, le contact avec son mari était plus que probant. Par contre, Michèle Riffard lui avait conseillé d’être prudente en voiture car elle voyait un accident probable pour l’été prochain. Dans son mail celle qui avait consulté mon amie Michelle m’écrivit qu’elle était très en colère car cette prédiction lui avait gâché ses vacances, elle avait limité tous ses déplacements en voiture durant tout l’été et elle n’avait pas eu le moindre accident !

Oui mais que se serait-il passé s’il n’y avait pas eu cet avertissement ?

Je raconte cette anecdote car dans le témoignage que vous allez lire, la TCHiste a vu son beau père mourrir subitement dans son salon et se demande si elle doit en parler à son mari. Je pense que cet avertissement n’est pas venu pour rien et qu’il serait préférable que son beau-père fasse une visite de contrôle chez son cardiologue ; ça n’engage â rien et cela pourra peut être éviter la scène visualisée en TCH.

Il y a une dizaine d’années, j’ai participé à un colloque médical international en Belgique avec des médecins Brésiliens qui nous ont présenté leurs recherches. À l’hôpital de São Paulo, des médecins orientent leur recherches avec succès sur les organes défaillants désignés par des médiums. Pourquoi ne ferions nous pas des recherches en ce sens en France ?
Hum… Compte tenu de l’accueil chaleureux de la TCH dans le monde médical, je commence à comprendre pourquoi. Nous avons dans ce domaine en France, malgré tous les cocoricos chantés ici ou là, au moins 50 ans de retard. Il suffit de passer nos frontières pour s’en apercevoir.

Bonjour à toute l’équipe,

C’est avec grand plaisir que j’ai participé à l’atelier de TCH du 7 février au matin à Nantes.
Je vous fais parvenir mon témoignage, écrit le soir-même au retour de l’atelier. Je pensais changer quelques éléments mais je préfère finalement le laisser tel quel pour éviter d’ajouter ou modifier mes perceptions.
Si mon témoignage peut vous être utile dans vos recherches, vous pouvez bien sûr en disposer sans me citer cependant, au vu de l’un des messages reçu.
Bien cordialement
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« Samedi après-midi
Je démarre ma voiture, direction l’aire de co-voiturage, prête à rejoindre trois amies avec lesquelles je partagerai le voyage jusqu’à Nantes et l’atelier de TCH. J’allume alors la radio et j’entends jouer une chanson dont je n’avais jamais perçue les paroles de cette manière :
« J’arrive à me glisser juste avant que les portes ne se referment
Elle me dit « Quel étage? » et sa voix me fait quitter la terre ferme
Alors Les chiffres dansent Tout se mélange Je suis en tête-à-tête avec un ange … En apesanteur, pourvu que les secondes soient des heures ». Cette chanson de Calogéro me semble vraiment à propos et lève quelques appréhensions.

Dimanche matin.
Me voilà installée dans un fauteuil avec ma combinaison de TCHonaute !
Montée des chakras, je suis déjà partie, pas très disciplinée. Comme d’habitude, ça ne va pas assez vite pour moi. C’est ton côté punk ou rebelle comme disent mes copines.

Scène du banc : Je ne vois pas de banc, juste une brume. Je reconnais avec étonnement, sortant du brouillard, mon arrière-grand-mère, un tout petit bout de femme mince.
Elle me repousse gentiment mais fermement avec sa canne au milieu de mon plexus en me disant « Mais qu’est-ce que tu fais là ?
Tu n’as pas à être là ? » Elle semble aussi étonnée que moi. Je vois aussi des mains sortir du brouillard, qui essaient de prendre mes bras. Je sais que ce sont des gens que je connais qui sont de l’autre côté.
Je n’ai aucune appréhension. Je me sens plutôt amusée par la réaction de mon arrière-grand-mère.
Et puis, mon esprit part virevolter mais ne reste pas dans la suggestion que vous proposez.

Je me vois alors en train de peigner des cheveux châtains. La scène dézoome et montre une personne de dos avec de très longs cheveux qui tombent en éventail jusqu’à ses pieds. Elle a une frange. Elle porte une sorte de toge blanche crème.
Elle flotte dans un espace blanc. Il y a une échelle à côté d’elle. Tout doucement, elle se tourne vers moi. Je ne saurai pas dire si c’est une femme ou une homme. Elle me semble asexuée. Son regard et son sourire sont doux et bienveillants. Il me semble que c’est mon guide…
Mon esprit continue de vagabonder, revenant parfois à vos suggestions, parfois rappelé par une odeur très forte de parfum d’un autre participant. Il serait peut-être d’ailleurs intéressant de suggérer aux participants de ne pas se parfumer pas pour qu’on puisse identifier si les parfums perçus sont liés ou non à la séance de TCH.

Scène de la plage, je suis tranquille, personne ne vient.
De toute façon, le message de mon arrière-grand-mère était très clair : je ne les rencontrerai pas aujourd’hui. Juste avant que vous nous emmeniez dans un autre lieu, une personne que je ne vois pas arrive comme si elle courait, comme si c’était la dernière chance avant que je reparte et crie : « Edouard, je t’aime ! ». Je ne connais aucun Edouard…

Ensuite, je pars à nouveau papillonner. Je ne sais plus dans quelle scène nous sommes, je ne suis plus vos suggestions.
J’entends alors une voix qui me transmet un message : « Profitez de X, il va bientôt nous rejoindre ».
Et je vois quasiment simultanément une scène vue depuis le plafond du salon de mes beaux-parents.Je vois mon beau-père s’effondrer et ma belle-mère arriver en criant son prénom. Je regarde la scène de manière assez neutre comme si j’avais déjà eue cette information. C’est très étrange. Je ne ressens pas vraiment de tristesse.
J’ai juste la sensation que c’est juste et que c’est comme ça que ça doit se passer, qu’il n’y a rien à dire ou à faire contre. Ce soir, je suis embêtée parce que je ne sais pas si je dois partager cette information à mon compagnon ou non.

Le voyage continue et vous nous faites encore monter et accéder cette fois à l’énergie lumineuse. Je reçois alors deux messages : un concernant mon fils cadet, qui est un enfant différent, dans la lune, souvent les yeux fixés dans le vide. Il est ailleurs, a du mal à se concentrer, souvent seul. On me dit que je dois l’accompagner et que c’est une âme jeune et angélique (?).

Je reçois ensuite un message me concernant. Tout au long de la séance, j’ai des contractures dans les mains et les avant-bras alors que le reste de mon corps est complètement détendu.
On me dit que je dois dessiner, peindre, modeler et créer avec mes mains.
Que c’est ma mission. Je sens à ce moment-là comme un fil lumineux rentrer par ma tête et parcourir mon bras et ma main gauche (je suis gauchère). Au même moment, j’émets un doute ou une sorte de refus de ce qui m’est demandé.
Fermement, j’entends alors « Tu es la main de Dieu ». Je comprends alors que ce don pour le dessin, l’art en général ne m’appartient pas et que je dois le mettre en œuvre.J’ai toujours dessiné depuis toute petite, j’ai ensuite fait de longues études supérieures d’art pendant lesquelles j’ai lâché le dessin, dégoûtée par l’enseignement conceptuel. J’ai ensuite continué à dessiner mais pour les autres, dans un contexte professionnel ou d’enseignement mais pas d’expression. J’ose poser la question pour mon mari qui a le même parcours.
La réponse très rapide qui m’est donnée est la même. Lui aussi doit utiliser ses mains.

Nous sommes maintenant sur le chemin du retour. Comme à l’aller, je suis pressée. Je suis déjà au-dessus du plafond de la salle mais vous commencez seulement à nous faire descendre. Je cherche à bouger mes membres mais impossible ; ils sont anesthésiés. Alors je monte et je redescends encore un peu pour patienter.

Nous voilà déjà dans la voiture, à la sortie de Nantes, un panneau publicitaire : Shiva, vous allez adorer rentrer chez vous. Au même moment, un SMS de mon compagnon : mes fils et lui ont hâte que je rentre. Moi aussi, j’ai hâte de les retrouver.
Merci infiniment à vous et votre équipe pour cette expérience riche, votre accueil chaleureux et votre bienveillance.
Le monde a besoin de belles personnes comme vous !

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